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Abîme des jours, Ecume des nuits

C'est un témoignage intérieur-extérieur d’une vie quotidienne d'un côté comme de l'autre d'une fenêtre d'un être souterrain. Un imaginaire cinématographique performé autour des frontières intérieures en raison de l’oscillation du soleil sur l’âme, des pressions sociales, de la précarité, de la solitude. 
Un état intime, parfois caché aux yeux d'une vie citadine grouillante, énergivore, souvent grise et polluée, vécu par une grande majorité d'immigrés loin de l'un des 5 parallèles qu'est l'Équateur. 

Les frontières intérieures sont souvent des cloisons insidieuses et créent des abîmes entre les êtres vivants et les lieux.

Puis les événements plus grands nous rattrapent souvent. La vague submersive causée par la pandémie de la COVID-19 depuis 2020 augmente le vide, divise les êtres, exacerbe les maux et brise les liens. L’imaginaire permet de s’en extraire. Même si l’espace vient à manquer, les cellules et les pensées de cet être bougent. Il déplace son imagination séquence après séquence pour libérer sa créativité et s’échapper. Parce que le moindre mouvement est la vie, "Abîme des jours, Ecume des nuits" en est une illustration et un écho.

Mai 2019, Bruxelles.

Stop Motion de cette série photo "Abîme des jours, Ecume des nuits" - Musique Issac Chia "Alone together" copyright.

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